Violinne

Chaque soir


À la place de mes armes,
Au-delà de nos absences,
J’ai mis les larmes
De nos silences;
Au lieu de la douleur qui s'efface
Je tire le grand rideau noir
Sans plus qu'une trace
D'espoir;
Je m’enfuis comme un voleur,
Dis, comment j'aurais pu faire face?
Ça me fait peur,
Entre le feu et la glace…
Je suis l’ombre
Qui frôle la détresse,
Chaque nuit blanche, chaque jour sombre,
Vient ma tristesse;
De mon état sauvage,
J'ai souvent passé mon tour
Vers l'orage
À donner tant d'amour,
Et l'enfer est l’espoir
De mon coeur,
Je meurs chaque soir,
Illusion de douceur.

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