Violinne

Poème triste


Pas de rêves ce soir, pas de larmes, pas d’amour.
La Lune, seule, s’en va sur un pic de montagne,
Dans la forêt, le silence, on regagne,
Et demain ce sera une nouvelle terne jour.

Le matin, même l’aurore semblera ridicule,
Tout sera désolant comme le temps qui s’en va,
Joustement comme il faut, à sa place, tout sera,
Le soleil apportant une nouvelle canicule.

C’est comme ça que l’été passera lentement,
Et puis, parmi tant de nuages, l’automne
Coulera sur les rues dans une pluie monotone,
Dans nos coeurs s’installera l’hiver permanent.
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