Violinne

Trop humain...


Chaque soir, quand le vent s'endort dans le feuillage
Et le noir allonge les crépuscules de feu,
Les amas stellaires, dans leur immense bâchage,
Descendent pour boire la lumière de tes yeux.

Alors je crie ton nom aux quatre vents,
L'écho répond avec la voix des neiges,
Les saints en pierre frissonnent dans leurs couvents,
Le temps arrête son éternel cortège...

Mais l'aube revient défolier toujours
Les purs pétales dans la sublime rosée,
Et trop humain, trahisse nos pauvres veines...

Je sais, et mon âme portera la peine,
Il y aura un temps quand mon étrange amour
Oubliera le jeu d'éternité...

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